L’Estime de Soi au Féminin 5


Intervention d'Isabelle Fontaine au Congrès de sophrologie de Paris 2008

(C'est vêtue telle une princesse de conte de fées, superbe robe cintrée, brocarts et dentelle, et parée d'un diadème, que la blonde Isabelle s'avance à la tribune)

Comme le disait Marguerite Yourcenar « Le véritable lieu de naissance est celui où l’on a porté pour la première fois un œil intelligent sur soi-même ».En préparant cette intervention sur « l’Estime de Soi au Féminin » je me suis dit : l’Estime de soi, plutôt que d’en parler, je devrais la montrer, l’idée a fait son chemin, et me voici…
Et pourquoi a fortiori au féminin ? ne serait-ce qu’une provocation gratuite de ma part? et cette tenue que signifie t-elle ?Serais-je là en train de démontrer que les excès de l’Estime de soi ne conduisent qu’au narcissisme ? En réalité je souhaite attirer votre attention sur le rôle du regard, de votre regard sur mon apparence. Quelles ont été vos pensées l’espace de quelques minutes, soyez honnêtes, je vous entends d’ici : mais pour qui elle se prend, elle se croit la plus belle, quelle nombriliste, ce n’est pas une tenue pour une intervenante dans un congrès, …?

 

Vous voyez, il n’est pas facile d’assumer ses choix, ses envies, ses désirs, de se faire confiance sans tenir compte du regard extérieur. C’est plus facile à dire qu’à faire, et il faut effectivement une bonne dose d’estime de soi, pour rester confiante en soi-même, inébranlable malgré les injonctions extérieures que l’on imagine par anticipation. Cette tenue, c’est aussi une façon ludique pour moi, d’évoquer la place du féminin, ou plutôt de la «féminitude », dans les contes de fées, et dans le processus de conditionnement.

Entendons-nous bien : il s’agit pour moi d’amener la notion du Féminin chez l’être humain, et non de brandir une banderole féministe.Dans ces contes de fées, la femme perdue en mal d’images, se sent fragile, sans protection.

Le regard extérieur va alors constituer l’enveloppe contenante, le « moi-peau » des femmes d’intérieur … selon la formule de Didier Anzieu. Dans les premières années, soutenue par le regard des parents, puis du « prince charmant » elle peut enfin se tourner vers l’extérieur et entrer dans le monde. Jusqu’à présent, la femme n’avait d’autre choix pour exprimer son estime de soi que de se parer des atours de l’homme et d’aller ainsi renforcer sa part masculine, cette part masculine qui dans les contes de fées est le symbole du courage, de l’héroïsme, de la vaillance, du statut social. Elle ne peut faire cette transformation qu’en réprimant sa part féminine : on s’adresse en fait à un individu schizophrène, révélant sa dualité et non sa complémentarité.

 

C’est ainsi que se constitue la « non estime » de soi. Vouloir gommer les différences entre les sexes ou les générations ne conduit pas à l’égalité, mais à l’appauvrissement des relations comme nous le constatons dans nos cabinets. Nous sommes arrivés à l’ère de l’apprentissage des différences en les considérant comme enrichissantes et non comme dangereuses...

 

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Ainsi, la femme doit apprendre à nettoyer régulièrement sa façon de penser, et non passer son temps à briquer sa maison comme une Cendrillon; elle doit en effet remettre à neuf ses valeurs, débarrasser sa psyché des trivialités, balayer son soi des pensées toxiques, allumer sous sa vie créatrice un feu qui ne s’éteigne pas, puis, cuisiner des idées et préparer de manière originale de la vie, de la vie INEDITE.
Que veulent les femmes ? demandait déjà Freud en son temps. Nombre d’entre elles ont pensé qu’avoir les mêmes droits que les hommes faciliterait les relations, ainsi le déni social de la différence des sexes, s’il favorise la représentation d’une égalité dans le domaine de la citoyenneté, ne change rien à la demande individuelle d’être reconnu et aimé.Les différences persistent et c’est une bonne chose. Le psychisme humain pourrait-il se satisfaire d’une uniformisation des actes, des pensées et des émotions qui feraient de nous, sous prétexte d’une vie meilleure, des personnages calqués les uns sur les autres ? Certainement pas.Voici une définition de L’Estime de soi : Valeur personnelle, compétence qu’un individu associe à son image de soi. Chacun peut donc choisir des normes extérieures, qu’il est ou non capable d’atteindre.

L’Estime de Soi peut ainsi découler de la comparaison entre plusieurs images de soi coexistant chez le même sujet ; le moi actuel d’une part, et d’autre part, le moi idéal, le moi qui-devrait-être, l’image de lui que le sujet imagine chez l’autre.

Comment se constitue la première image de soi ?

Le premier regard porté sur l’individu se situe à sa naissance. La petite fille a droit aux qualificatifs comme : « elle est jolie, quel beau sourire, elle est élégante, délicate, cette petite robe lui va si bien » ; déjà elle est vue comme objet de séduction. Dans le même temps, pour le petit garçon, on utilise des qualificatifs comme :« il a du tonus, il est fort, il est grand », déjà dans le ventre maternel on lui prédisait une carrière de footballeur. Vous le voyez, l’Estime de soi de la petite fille et du petit garçon ne commencent pas de la même manière. Et c’est ainsi que s’installe le conditionnement.

Qu’est-ce qui différencie ce bébé fille du bébé garçon ? Y a-t-il une différence intérieure de ces deux êtres à la naissance ? Je ne le crois pas. Mais il y a une différence extérieure : le bébé fille est habillé en rose et le bébé garçon en bleu. Ce signe-signal induit déjà des différences.

Dans l’inconscient collectif dans notre société la couleur à un impact sur la personnalité. Le rose représente la fragilité, la sensibilité, la vulnérabilité. Le bleu la force, la puissance, le calme. Restons sur cette idée. Imaginons des histoires de contes de fées « à l’envers ». Le garçon habillé en rose et la fille habillée en bleu. Les histoires de contes de fées représenteraient une héroïne vaillante, bravant tous les dangers. Le garçon habillé en rose serait vulnérable, sensible, traversant des situations difficiles de vulnérabilité, de mise à l’écart, de fragilité.

Comme le suggère Alain Souchon : « passons les couleurs à la machine pour voir si les couleurs d’origine peuvent revenir »…

Chaque soir avec la complicité d’autres femmes, les mères des princesses imaginaires, une histoire est racontée à l’enfant. Dans ces histoires les princesses sont souriantes, jolies, battant des cils pour cacher leur timidité bercée au son de « un jour mon prince viendra », la fille est un être vulnérable en quête de protection ; tantôt Cendrillon, la belle au bois dormant, ou Blanche-Neige, alors que le garçon y tient le rôle valorisant du prince sauveur, sûr de lui, possédant statut social, et pouvoir. La femme se trouve dans une situation d’attente, endormie ou empoisonnée, tandis que l’homme, arrivant sur son beau destrier, se trouve, lui, dans le mouvement ; le conditionnement vous le voyez est quotidien.

D’ailleurs les chambres des petites filles sont décorées en rose bonbon, et garnies de miroirs, éléments de décoration incongrus dans la chambre du garçon.

Traditionnellement, les bonnes manières sont enseignées aux filles. Une fille doit savoir se tenir, recevoir, la colère n’est pas jolie sur le visage d’une petite fille, qui doit tenir sa place, être réservée, afficher un sourire en toute circonstance. Il y a d’un côté la jeune femme bien élevée, de bonne famille, et de l’autre côté les filles de petite vertu, auxquelles sont attribuées habituellement les mauvaises manières, la vulgarité. L’égoïsme est considéré comme mauvais. Se vouloir belle conduit à la méchanceté et à la mort, il se construit ainsi un Moi « féminin »faible, suivi des sempiternelles remarques des mères « je fais cela pour ton bien ! »

Vous le voyez c’est un véritable « fil du rasoir. Le conditionnement, là encore est à l’œuvre, le désir, l’ardeur, la vibration, la vivance de la femme sont réduites en cendres. Métaphore ô combien symbolique ! mais soyez-en sûrs, la perspective du prince sauveur encourage l’attente, et le sacrifice sera récompensé . Celle qui n’accepte pas cela va bander sa volonté pour agir, batailler contre vents et marées. Mais pour elle nulle récompense, elle sera châtiée. Et le premier châtiment vient du regard désapprobateur de la société.

Penchons-nous sur cette notion d’attente et de mouvement. Pour Cendrillon, les cendres sont ce qui reste après le feu ; Cendrillon ne serait-elle qu’une femme éteinte, effacée ? C’est pourtant, depuis des années, l’image de la femme idéale qui conditionne nos enfants. Quelle petite fille n’a pas rêvé d’être Cendrillon, enfin délivrée par le beau prince charmant?

Le mouvement est réservé à l’homme. Serait-ce par analogie avec le spermatozoïde qui frétille, alors que l’ovule l’attend, immobile ? ou bien parce que voilà quelques millions d’années, c’est l’homme qui, pourvu d’une musculature plus forte que la femme, partait chasser, alors que celle-ci restait « immobile » dans la grotte pour veiller sur la progéniture ? Pourtant c’est elle qui est ainsi la garante de la survie de l’espèce !

Tout au long de la vie du petit garçon et de la petite fille qui grandissent il y a toute une série de signe-signal.

On s’attache à lui mettre, à elle, des petits noeuds dans les cheveux, à lui faire des anglaises, à lui garder les cheveux longs, des cheveux qui s’emmêlent, avec lesquels il est difficile de grimper aux arbres. Le petit garçon, lui, passe moins de temps à se coiffer.

Plus tard, les chaussures à talon pour les femmes les empêchent de courir, d’être les premières à un entretien d’embauche, ce qui permet aux garçons ayant des chaussures plates d’arriver les premiers sur un lieu, et en bon état, ne prenant pas le risque de trébucher.

Voyons cela d’un point de vue sophrologique. Ces contes de fées agissent bien comme un conditionnement. Cependant je ne veux pas ici faire une explication des contes de fées, beaucoup de livres ont traité de ce sujet.

En sophrologie, nous utilisons un conditionnement positif dans nos séances. Des techniques comme le signe-signal, l’acceptation Progressive, etc. constituent des outils puissants pour acquérir de l’Estime de soi en visualisant avec anticipation la réussite. Le but de ces techniques est de favoriser un vécu « positif » et une bonne image de soi, afin de repousser les effets nocifs du stress.

Quelle va donc être la démarche dans le travail de sophrothérapie ? Le premier travail consiste à pratiquer l’ouverture, qui offre une qualité de vie : pour cela il nous faut être à l’écoute de notre corps afin de relâcher les tensions physiques ou mentales. Apprendre à respirer et se détendre.

D’autre part, la sophrologie étant avant tout un art de vivre, une philosophie de vie, le sophrologue doit l’avoir intégré dans sa présence au monde.

Il faut avoir sous les yeux un modèle à imiter, qui mette en pratique ce qu’il enseigne ; il faut quelqu’un qui sache s’aimer lui-même, et enseigner aux autres ce mode de vie. Autrement dit, l’Estime de Soi ça s’apprend ; très rares sont les personnes qui y parviennent naturellement. Comme nous venons de l’évoquer précédemment, on leur a enseigné à ne pas s’aimer, nous devons à présent leur réapprendre à s’aimer.

En tant que thérapeutes nous sommes régulièrement confrontés aux mécanismes de fuite ou de résistance qui sont des protections. Le changement signifie la perte de repères. Les résistances au changement peuvent être regroupées en deux catégories : la première est d’ordre psychologique, liée à une peur de l’inconnu, la seconde est d’ordre culturel, due au poids de l’histoire, à l’héritage du passé, à l’attachement aux habitudes et aux idées pré-établies.

L’estime de soi s’acquiert de façon active et concrète. C’est une expérience qui se vit, se pratique, puis s’intériorise. Ce n’est pas le bonheur mais la paix intérieure, l’équilibre, et le sentiment de plénitude. Elle équivaut à une plus grande conscience de soi, apporte un respect profond et durable envers soi, et en fin de compte un grand amour de soi. Soyons égoïstes, et prenons soin de notre précieuse personne ! Nul ne le fera à notre place, et surtout pas de la façon dont nous en avons vraiment besoin.

La condition sine qua non du changement. C’est l’ACCEPTATION dans l’ici et maintenant. Se concentrer uniquement sur le changement équivaut à se cogner la tête contre le mur, là où il n’y a pas d’issue. L’acceptation est la porte dans le mur, c’est elle qui rend le changement possible ; le sophrologue est là pour proposer des portes possibles, pour se voir, se vivre sous un jour nouveau.

Si cette acceptation ne supprime pas les souffrances de la vie, elle aide à les surmonter. Elle n’élimine pas la tristesse, la colère, la peine ou la peur, mais elle donne la force de se faire confiance.

Il est bien plus facile de dire : « je m’aimerai…

Quand j'aurai perdu 10 kilos

Quand j’aurai obtenu cette promotion

Quand untel sera amoureux (se) de moi

Quand j’aurai une belle maison

Quand j’aurai changé.

Développer l’estime de soi pourrait d’une certaine façon signifier devenir conscient de ses imperfections, et les accepter. Autrement dit, devenir son propre parent donnant protecteur en se pardonnant, en riant gentiment de ses erreurs. Cette estime de soi permettrait d’assumer pleinement ses actes et ses choix. NON, je ne suis pas parfait pourrait-on, enfin, entendre et accueillir. Le concept de perfection n’est qu’une illusion dangereuse et destructrice.

L’estime de soi n’est ni un but, ni une finalité, c’est un processus toujours vivant, c’est être dans « l’ici et maintenant » en pleine conscience.

Pourtant peu de personnes avoue n’avoir pas d’estime d’elles-mêmes. Alors y aurait-il quelque chose qui ressemblerait à de l’estime de soi, mais qui n’en soit pas ?

Effectivement, et cela s’appelle l’Illusion de Toute Puissance Infantile autrement dit ITPI comme la nomme J.Salomé.

Cette ITPI, l’enfant en bénéficie dans les premières années de sa vie à l’âge où, tout bébé, il pensait que l’univers était au service de ses besoins et de ses désirs, et qu’il était immortel. Il l’était d’une certaine façon, où le regard de sa mère à cette époque contenait tout l’amour du monde, il pensait en être le seul dépositaire. L’enfant était alors, le seul bonheur du parent, et réparait le parent dans sa blessure narcissique. En retour il était récompensé par la reconnaissance de sa valeur, par ce même parent.

Cette Illusion de la Toute Puissance Infantile permet, alors de faire l’économie de la prise de conscience de ses besoins propres. Toujours tourné vers l’autre, cherchant, une gratification rapide. Satisfaire le besoin de l’autre à tout prix, voire à son propre détriment, puis s’autoriser à porter un jugement sur l’ingratitude de son prochain, c’est effectivement s’octroyer une grande puissance sur l’autre. Devenu adulte les blessures d’enfant sont ravivées en permanence ; elles sont sources d’insatisfactions continuelles, et perçues comme légitimes.

Certains individus ont gardé la trace de cette illusion bien longtemps après avoir découvert que leurs désirs n’avaient pas toujours le pouvoir de modifier la réalité. Mais pour certains, ce sentiment de toute puissance a persisté.

La transformation de cette Illusion de Toute Puissance Infantile passe par un vrai processus de deuil, où l’on retrouve les cinq étapes du deuil décrites par Elizabeth Kübler Ross que sont : le déni, la colère, la négociation, la tristesse, puis enfin l’acceptation.

Alors que l’Estime de Soi demande des efforts continuels, l’acceptation de ses faiblesses, de ses manques, de ses erreurs, sans avoir à les répercuter sur l’autre, l’Illusion de Toute Puissance Infantile donne la satisfaction rapide et à portée de main, sans effort particulier suivi la plupart du temps du sentiment de victimisation, vécue d’ailleurs, avec une certaine jouissance.

Il s’agit, par conséquent, d’apprendre à ne plus fonctionner en mode ITPI pour passer en mode Estime de Soi. Et pour cela il faut trouver un professeur !

En psychothérapie le travail passe par la prise de conscience du désespoir et de la peur d’être abandonné puis d’apprivoiser, de colmater ses tristesses, et de panser ses déchirures : véritable démarche de réconciliation avec soi-même, le paradoxe est que pour changer il faut commencer par s’accepter tel que l’on est !

L’Estime De Soi au féminin est une double lutte à la fois contre le regard extérieur qui a conditionné l’individu, et contre son propre regard qui a lui-même été conditionné. Il faut donc se repositionner, se reconditionner par rapport à ces deux dynamiques.

En vous apportant ici le fruit de ma réflexion, c’est une piste que je vous propose, un chemin qui mène de l’Illusion de Toute Puissance Infantile à l’Estime De Soi. Il convient de résoudre d’abord cette ITPI, d’en faire quelque chose, afin qu’elle puisse déboucher sur une EDS bien construite. Une résolution mal conduite, dans un environnement où les concepts ne changent pas, fait le lit de pathologies diverses.

Bien sûr il ne suffit pas d’avoir une Estime de Soi pour soi-même, la société doit être prête à l’entendre. Le regard n’est pas neutre, et il est de la responsabilité de chacune et de chacun de faire en sorte que l’Estime de Soi se construise, regard après regard.

C’est pourquoi j’ai voulu partager ici avec vous cette réflexion sur l’importance sociétale du regard.

Pour conclure je dirais qu’après la tentative des femmes de devenir masculines, le temps est venu pour les hommes de retrouver leur part féminine.

La lutte entre les femmes et les hommes est une vieille histoire de l’humanité. Notre drame est de nous couper de notre part de féminité, tant pour les hommes que pour les femmes. Tant d’antagonisme fait que tout nous oppose, alors qu’une vraie complémentarité homme-femme, nous rassemble.

Quelle joie d’être une femme accomplie et complète à la fois féminine et masculine ! De même pour un homme de vivre pleinement sa part féminine et sa part masculine .

Notre responsabilité en tant que thérapeute est d’aider nos clients à porter un regard neuf sur leur réalité d’homme et de femme non plus basée sur les attentes de la société mais sur la conscience de soi.

Si je me suis autorisée à revisiter les contes de fée, à les adapter au goût du jour et à tenter cette acrobatie sophrologique, c’est pour avoir une meilleure compréhension et conscience des mécanismes de conditionnement qui ont œuvré dans l’éducation de la petite fille et du petit garçon, à notre insu.

Je me suis amusée à raconter quelques unes de ces « histoires à l’envers » sur un CD spécialement conçu pour le congrès : Blanc-Neige, Aladine, Le bel au bois dormant et Cendrillon.

En conclusion, pour l’individu, cette « Estime de soi au féminin », c’est se sentir enfin réuni, sans avoir à faire un choix définitif et enfermant, et de vivre sa « féminitude » ou sa « masculinité » à tour de rôle, comme dans la chanson de Vincent Baguian « Ce soir c’est moi qui fait la fille… »

Je vous remercie.

 

portrait Isabelle Fontaine

Isabelle FONTAINE  

Article extrait de :

SOPHROLOGIE ET ESTIME DE SOI

XXXXIIe Congrès de la Société Française de Sophrologie ed L’Harmattan


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